Du 6 au 30 octobre, du mardi au samedi, de 15h à 18h, Galerie Jean Ségalat, square Jean Ségalat, Decazeville.
Plasticienne Photographe
Du 6 au 30 octobre, du mardi au samedi, de 15h à 18h, Galerie Jean Ségalat, square Jean Ségalat, Decazeville.
L’École Supérieure d’Art des Pyrénées site de Tarbes (Françe) et l’Escola d’Art i Superior de Disseny de Vic (Catalogne) expose le projet «Dans la peau/Dins la pell» au Museu de l’Art de la Pell de Vic. Deux expositions en une qui montre le dialogue et l’interaction entre les deux écoles d’art et de design situées de part et d’autre des Pyrénées.
L’humanisme s’est développé dès le XVe siècle, en plaçant le souci de la dignité de l’Homme en son centre. À travers l’hommage qui sera rendu à la vie et à l’oeuvre de Giordano Bruno ce penseur libre, cosmologistes, biologistes, artistes, philosophes, historiens, psychologues, renoueront les liens qui étaient ceux de la science humaniste pour mieux interroger notre présent.
Flash
premier plan : Cyril Boixel ; deuxième plan : Marion Mallet
premier plan : Delphine Laurent ; deuxième plan : Andrea Damase
Photogrammes
premier plan : Marion Chambinaud ; deuxième plan : Photogrammes ; troisième plan : Flash
Choisie pour la qualité de leur travail, une dizaine d’étudiants, diplômés ou non, présente ses travaux dans le centre d’art. C’est au cœur même des territoires que traverse l’École Supérieure des Arts des Pyrénées, artistiques, géographiques et disciplinaires que plonge cette exposition, en s’attachant à l’idée que l’artiste d’aujourd’hui est un voyageur, un explorateur qui invente dans le mouvement et la rencontre, ici de l’art et des sciences, des cosmogonies et de la cosmologie, de la fiction et de la réalité.
On entend souvent dire que l’art contemporain n’est accessible qu’aux spectateurs avertis, ou ne se livre qu’à travers le discours bien rodé d’une indispensable médiation.
L’exposition Surface sensible rassemble des œuvres qui parlent d’elles-mêmes. Poétiques, oniriques, mélancoliques ou graves, elles dialoguent avec le visible en sollicitant l’esprit par les sens, l’imagination par l’émotion. Des œuvres sensibles donc, et ceci à double titre puisque la plupart sont des photographies, des images qui oscillent entre le rêve et la réalité, allant du journal intime mis en scène à l’utilisation de documents trouvés ou d’archives.
Jouant avec le flou, la disparition, la métamorphose ou encore l’indicible, les artistes exposés s’intéressent à l’humain, révèlent la fuite du temps et la fragilité de l’existence, convoquent souvenirs et fantômes, exaltent le trouble, le mystère, et la mélancolie.